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Budget

Combien coûte vraiment la création d'une société à Dubaï

Dorian Blanc, fondateur Publié le 12 min de lecture

« À partir de 5 750 AED. » Toutes les agences de création de société à Dubaï affichent un prix d'appel. Presque aucune ne publie ce que vous payez réellement au bout du compte.

Le coût de création d'une société à Dubaï ne tient pas en une ligne. Il en compte huit à douze, dont la moitié n'apparaît jamais dans le prix affiché : la carte d'établissement, le quota de visa, le changement de statut, la visite médicale, l'assurance santé obligatoire, le solde minimum du compte bancaire. Chacune est modeste. Ensemble, elles ajoutent couramment la moitié du prix affiché.

Ce dossier donne chaque ligne, avec les montants constatés en 2026, en dirhams et en euros. Puis trois budgets complets de première année, selon que vous prenez un visa ou non. Les sources sont en fin d'article, et les fourchettes sont assumées : personne ne peut annoncer un prix unique sans connaître votre activité.

Lire les montants Tout est en dirhams (AED), la seule devise dans laquelle vous paierez. Conversion indicative au 26 août 2026 : 1 € = 4,28 AED, soit 1 000 AED pour environ 234 €. Le dirham est arrimé au dollar depuis 1997, donc l'écart avec l'euro bouge avec la parité euro-dollar, pas avec les Émirats.

Le budget de première année, en trente secondes

Trois configurations couvrent la grande majorité des créations en free zone. Ces totaux incluent la licence, les frais de zone et, quand il y en a un, le visa de résidence complet.

ConfigurationAnnée 1 en AEDEn euros
Licence seule, sans visa6 000 à 16 0001 400 à 3 700 €
Licence et 1 visa de résidence12 000 à 27 0002 800 à 6 300 €
Licence et 2 à 3 visas20 000 à 40 0004 700 à 9 300 €
Mainland, un fondateur avec visaenviron 53 800environ 12 600 €

Pourquoi la fourchette est aussi large

Parce qu'un budget de création se lit de deux façons. C'est la source de presque tous les écarts entre deux devis portant sur le même projet.

Le bas de la fourchette, c'est un package de lancement : la free zone réunit licence, carte d'établissement, quota et visa dans un tarif unique, à marge réduite, en pariant sur le renouvellement et sur les visas que vous ajouterez ensuite. Le haut, c'est le même périmètre facturé ligne par ligne, chaque poste à son tarif officiel, dans une zone qui ne pratique pas de prix d'appel.

Les deux sont des prix réels. Mais un package de première année ne dit rien du coût de la deuxième. La vraie question à poser n'est pas le prix d'entrée, c'est le prix du renouvellement.

Ces fourchettes valent pour une free zone du segment accessible : Dubai South, Meydan, IFZA, ou une zone d'un émirat voisin. Les zones prestigieuses changent l'ordre de grandeur. La licence démarre autour de 20 000 AED au DMCC, autour de 25 000 à JAFZA et à la DAFZA, autour de 50 000 au DIFC. Le nom de la zone figure sur votre licence et sur vos factures : c'est un choix de positionnement autant qu'un choix de budget.

Mon chiffre Ma première année m'a coûté 12 414 AED tout compris : licence en free zone, visa de résidence, visite médicale et Emirates ID. Un package, dans une zone accessible, avec un seul visa et aucune activité réglementée. C'est le bas de la fourchette, et je le donne comme point de repère réel, pas comme promesse : votre zone, votre nombre de visas et votre activité décideront de votre facture.

La facture ligne par ligne

Voici toutes les lignes qui composent un budget de création en free zone. Certaines sont incontournables, d'autres dépendent de votre situation.

PosteMontant 2026Quand
Licence de la free zone12 000 à 12 900 AEDToujours
Carte d'établissement1 500 à 2 000 AEDSi vous prenez un visa
Canal immigration selon la zone2 000 à 3 000 AEDSi vous prenez un visa
Dépôt de garantie du canal5 000 AEDSelon la zone, remboursable
Quota de visaenviron 1 850 AED par quotaPar visa prévu
Visa de résidence complet3 500 à 5 000 AED par personnePar personne
Assurance santé conforme550 à 3 000 AED par anObligatoire pour le visa
Bureau ou poste flexible0 à 15 000 AED par anSouvent inclus en free zone
Solde bancaire minimum25 000 à 50 000 AEDImmobilisé, pas dépensé

La licence de la free zone

C'est le poste principal. Il couvre l'immatriculation de la société, le droit d'exercer les activités inscrites sur la licence, et l'adresse enregistrée. À Dubaï, les zones accessibles démarrent autour de 12 000 à 12 900 AED par an : environ 12 000 pour Dubai South, 12 500 pour Meydan, 12 900 pour IFZA.

Trois facteurs font monter ce montant : le nombre d'activités inscrites sur la licence, la catégorie retenue (une licence commerciale coûte plus qu'une licence de conseil), et le nombre de quotas de visa attachés au package.

Une pratique mérite d'être connue : plusieurs zones, dont IFZA, ne publient aucun tarif public. Vous n'obtenez un prix que sur devis, ce qui rend la comparaison difficile et explique les écarts entre agences pour une zone identique. Demandez le même périmètre exact à deux ou trois interlocuteurs avant de trancher.

La carte d'établissement et le canal immigration

La carte d'établissement est le document qui rattache votre société au système d'immigration. Sans elle, vous ne pouvez sponsoriser aucun visa. Comptez 1 500 à 2 000 AED la première année.

Certaines zones ajoutent un enregistrement au canal immigration, souvent appelé e-channel, entre 2 000 et 3 000 AED, parfois assorti d'un dépôt de garantie de 5 000 AED restitué à la fermeture de la société. Cette ligne disparaît si vous créez sans visa.

Le quota de visa, qui n'est pas le visa

C'est la confusion la plus fréquente, et elle coûte cher en mauvaise surprise. Le quota est le droit d'émettre un visa, pas le visa lui-même. Chez Meydan, il se facture environ 1 850 AED par unité. Un package vendu « avec deux visas » vous vend deux quotas : les deux visas se paient ensuite, en plus.

Quand vous comparez deux devis, vérifiez toujours si le prix annoncé comprend les quotas seuls ou les visas délivrés. L'écart entre les deux lectures dépasse souvent 8 000 AED pour une famille de trois personnes.

Le visa de résidence, poste par poste

Voici le détail des frais officiels pour un visa de résidence à Dubaï, hors honoraires d'accompagnement.

ÉtapeMontant
Changement de statut sur place520 à 750 AED
Visite médicale, résultat sous 24h270 AED
Visite médicale express, 2 à 6h700 à 1 020 AED
Emirates ID, validité 2 ansenviron 370 AED
Emirates ID, validité 3 ansenviron 470 AED
Apposition du visa par la GDRFA500 à 600 AED
Frais de saisie et de service100 à 300 AED

En circuit standard, l'addition tourne autour de 2 300 à 3 000 AED. En express, elle monte à 3 500 à 5 000 AED. Une fois les frais de zone et l'accompagnement ajoutés, la plupart des devis affichent 3 500 à 5 000 AED par personne, tout compris. Le déroulé complet de la création, étape par étape, détaille l'enchaînement de ces rendez-vous.

Deux étapes exigent votre présence physique : la visite médicale et la biométrie de l'Emirates ID. Tout le reste se prépare à distance. Beaucoup de fondateurs regroupent ces deux passages sur un seul séjour de quelques jours.

L'assurance santé, sans laquelle il n'y a pas de visa

Aux Émirats, l'assurance santé conditionne la délivrance du visa. Le plan minimal conforme aux exigences de l'autorité de santé de Dubaï coûte 550 à 725 AED par an et par personne. Les contrats réellement utilisables, avec un réseau de cliniques correct et une couverture hors urgence, se situent plutôt entre 1 500 et 3 000 AED.

C'est une ligne où l'écart entre le minimum légal et le minimum raisonnable est important. Budgéter 550 AED puis découvrir que la moindre consultation reste à votre charge est une fausse économie.

Le bureau ou le poste de travail

En free zone, le poste flexible est le plus souvent compris dans le package : c'est ce qui rend ces zones accessibles. Quand il ne l'est pas, comptez 5 000 à 15 000 AED par an selon la zone et le type de poste.

En mainland, il n'y a pas d'option. Un bail commercial enregistré est obligatoire, et c'est précisément ce qui creuse l'écart de prix entre les deux régimes.

Le compte bancaire professionnel

L'ouverture est gratuite dans la plupart des banques émiriennes. Ce qui pèse, c'est le solde minimum à maintenir : couramment 25 000 à 50 000 AED selon l'établissement, avec des frais mensuels dès que vous passez en dessous.

Ce n'est pas une dépense, c'est de la trésorerie immobilisée. Mais elle doit figurer dans votre plan de départ, au même titre que la licence. Le dossier sur l'ouverture d'un compte bancaire professionnel à Dubaï détaille ce que les banques regardent et ce qui bloque.

Trois budgets de première année

Les fourchettes ci-dessus prennent sens une fois assemblées. Voici trois configurations réelles, avec le total à prévoir.

Sans visa : conseil ou activité en ligne, vous restez résident ailleurs

PosteMontant
Licence free zone, une à trois activités12 000 à 12 900 AED
Frais administratifs de zone0 à 2 000 AED
Poste flexible si non inclus0 à 1 500 AED
Total année 112 000 à 16 000 AED

Dans les zones les plus économiques des émirats voisins, ce total descend autour de 6 000 AED, au prix d'une adresse enregistrée hors de Dubaï.

Pour qui : un consultant qui facture depuis l'étranger et n'a pas besoin de résider aux Émirats, ou un associé minoritaire qui n'y vit pas.

Le point à vérifier : sans visa de résidence, vous n'obtenez ni Emirates ID ni, dans la plupart des cas, de compte bancaire local classique. Certaines banques et la plupart des acteurs digitaux acceptent, avec un dossier plus lourd. C'est le compromis principal de cette configuration.

Fondateur seul avec un visa : la configuration la plus courante

PosteMontant
Licence free zone12 000 à 12 900 AED
Carte d'établissement1 500 à 2 000 AED
Canal immigration selon la zone0 à 3 000 AED
Quota de visaenviron 1 850 AED
Visa de résidence complet3 500 à 5 000 AED
Assurance santé550 à 3 000 AED
Total ligne par ligne19 000 à 27 000 AED
Le même périmètre en package de lancement12 000 à 20 000 AED

Pour qui : la majorité des entrepreneurs francophones qui s'installent. Vous obtenez la licence, la résidence, l'Emirates ID et l'accès normal au système bancaire.

À prévoir en plus : 25 000 à 50 000 AED de solde bancaire immobilisé, et le logement, qui reste le premier poste de dépense d'une installation à Dubaï mais ne relève pas du budget de la société.

Deux à trois visas, ou activité réglementée

PosteMontant
Licence avec quotas étendus14 000 à 20 000 AED
Frais de zone et canal immigration3 500 à 5 000 AED
Quotas de visa, 2 à 33 700 à 5 500 AED
Visas de résidence, 2 à 37 000 à 15 000 AED
Assurances santé, 2 à 31 100 à 9 000 AED
Total ligne par ligne27 000 à 40 000 AED
Le même périmètre en package de lancement20 000 à 32 000 AED

Pour qui : un fondateur qui sponsorise son conjoint, une équipe de deux ou trois personnes, ou une activité soumise à approbation sectorielle. Dans ce dernier cas, ajoutez les frais de l'autorité compétente et les attestations de diplômes, qui se chiffrent au cas par cas.

Free zone ou mainland : l'écart réel

La question du régime revient dans chaque premier appel, souvent formulée en termes de prix. Voici l'écart, poste par poste.

PosteFree zoneMainland
Réservation du nom commercialIncluseenviron 1 200 AED
Statuts notariésNon requis2 000 à 3 000 AED
Traitement par le département économiqueSans objetenviron 1 500 AED
Chambre de commerceSans objetenviron 1 000 AED
Licence12 000 à 12 900 AED15 000 à 22 000 AED
BureauSouvent inclus15 000 à 25 000 AED, bail enregistré
Total année 1, un fondateur12 000 à 27 000 AEDenviron 53 800 AED

Le mainland n'est pas cher pour rien : il donne le droit de facturer librement le marché émirien, sans restriction, et de contracter avec les administrations locales. Si vos clients sont hors des Émirats, vous payez cet avantage sans l'utiliser. Le comparatif free zone ou mainland reprend les six critères de décision, au-delà du seul prix.

Les lignes que les devis oublient

Ce sont rarement des montants énormes. C'est leur accumulation, et le fait qu'elles arrivent après la signature, qui les rend désagréables.

  • Le dépôt du canal immigration. 5 000 AED bloqués tant que la société existe. Récupérables, mais absents de votre trésorerie pendant des années.
  • L'attestation de diplôme. Pour les activités réglementées, votre diplôme doit être traduit, légalisé dans le pays d'origine puis attesté par le ministère émirien. Comptez plusieurs semaines et quelques centaines de dirhams.
  • L'ajout d'une activité en cours d'année. Chaque modification de licence se paie. Mieux vaut inscrire dès le départ les activités que vous exercerez vraiment.
  • Le NOC de votre sponsor actuel. Si vous êtes déjà résident aux Émirats sous un autre visa, une lettre de non-objection est souvent exigée.
  • Les procurations notariées. Si vous créez entièrement à distance, la notarisation et l'envoi des documents s'ajoutent au devis.
  • L'enregistrement à la corporate tax. Il est gratuit sur EmaraTax, mais une société constituée doit s'enregistrer dans les trois mois. Le retard coûte 10 000 AED, soit près d'un an de licence.

Comment lire un devis de création de société à Dubaï

Cinq questions suffisent à rendre deux devis comparables. Posez-les avant de verser quoi que ce soit.

  1. Quelle zone exactement, et quel est son tarif publié ? Si la zone ne publie rien, demandez le montant reversé à la zone et la part d'honoraires.
  2. Le prix inclut-il la carte d'établissement et le canal immigration, ou seulement la licence ?
  3. Combien d'activités sont comprises, et laquelle est déclarée en activité principale ?
  4. Le visa est-il chiffré par personne, avec le détail médical, Emirates ID et apposition, ou vendu comme un simple quota ?
  5. Quel sera le prix du renouvellement l'an prochain ?

La cinquième est la plus révélatrice. Beaucoup d'offres d'appel sont bâties sur une remise de première année qui disparaît au renouvellement. Un devis honnête annonce les deux montants sans qu'on ait à insister.

Ce que le budget de création ne couvre pas

Créer la société est un coût ponctuel. La faire vivre est un coût récurrent, et l'année 2 réserve souvent de mauvaises surprises à ceux qui n'ont budgété que la création.

  • Le renouvellement de la licence, de la carte d'établissement et du visa. Le budget annuel d'une société à Dubaï détaille chaque poste récurrent.
  • La corporate tax : 0 % jusqu'à 375 000 AED de bénéfices, 9 % au-delà, avec une déclaration annuelle obligatoire même à zéro.
  • La TVA, dès 375 000 AED d'opérations taxables sur douze mois glissants.
  • Le Small Business Relief, qui exonère les sociétés sous 3 millions AED de chiffre d'affaires et vient d'être prolongé jusqu'à fin 2029.
  • La comptabilité courante, obligatoire même sans TVA, et l'audit dans certaines zones.

Une règle simple : si votre plan de trésorerie ne couvre pas la création plus la première année complète de fonctionnement, le budget est incomplet.

Questions fréquentes

Peut-on créer une société à Dubaï pour moins de 10 000 AED ?

Dans les émirats voisins, oui, certaines zones descendent sous ce seuil pour une licence sans visa. À Dubaï même, les offres publiées démarrent autour de 12 000 AED et ce montant ne comprend ni carte d'établissement ni visa. Une annonce très en dessous cache presque toujours des frais facturés ensuite.

Le prix affiché par une agence est-il le prix final ?

Rarement. Les prix d'appel portent sur la licence seule. Les guides du secteur estiment que la charge réelle de première année représente une fois et demie à deux fois le montant affiché, une fois ajoutés carte d'établissement, quota, visa et assurance. Demandez un devis avec le total tout compris, pas un tarif de départ.

Faut-il déposer un capital social ?

Dans la plupart des free zones de Dubaï, le capital est déclaratif et n'a pas à être versé ni bloqué. Certaines zones et certaines activités réglementées imposent un capital minimum effectivement libéré. C'est un point à vérifier avant de choisir la zone, pas après.

Combien coûte le visa pour mon conjoint et mes enfants ?

Le même ordre de grandeur que le vôtre, soit 3 500 à 5 000 AED par personne, avec l'assurance santé en supplément pour chacun. Le sponsoring familial suppose que votre propre visa soit délivré, et il est soumis à des conditions de revenus et de logement.

Le coût de création est-il déductible du bénéfice imposable ?

Les frais engagés pour l'activité sont en principe déductibles au titre de la corporate tax, selon les règles de la Federal Tax Authority. Le traitement exact dépend de la nature de la dépense et de sa date. C'est un sujet à cadrer avec votre comptable dès le premier exercice.

Que coûte la fermeture d'une société à Dubaï ?

Une liquidation en free zone se chiffre couramment entre 2 000 et 6 000 AED, hors annulation des visas. Le dépôt du canal immigration vous est restitué à ce moment. Laisser une licence expirer sans la fermer expose à des pénalités et bloque toute création ultérieure : ce n'est pas une option.

Peut-on payer la création en plusieurs fois ?

Plusieurs zones et prestataires proposent un échelonnement, souvent en deux ou trois versements sur l'année. Le montant total est alors supérieur au paiement comptant. Demandez le coût de cette facilité avant de la retenir.

Sources

  • Federal Tax Authority, enregistrement à la corporate tax et à la TVA, délais et pénalités administratives
  • Portail officiel des Émirats arabes unis, visa de résidence et Emirates ID
  • Tarifs publics des free zones de Dubaï relevés en août 2026 : Dubai South, Meydan, IFZA, DMCC, JAFZA, DAFZA, DIFC
  • Barèmes 2026 des étapes de visa à Dubaï : changement de statut, visite médicale, Emirates ID, apposition GDRFA
  • Décision ministérielle n° 131 du 7 août 2026 prolongeant le Small Business Relief jusqu'au 31 décembre 2029

Le coût de création d'une société à Dubaï évolue régulièrement : les montants cités sont ceux constatés en août 2026 et sont donnés à titre indicatif. Seul un devis nominatif, pour votre activité et votre zone, engage un prix. Cet article ne constitue pas un conseil fiscal ou juridique personnalisé.

Dorian Blanc, fondateur d'Entreprise Makers, à Dubaï

Dorian Blanc, fondateur d'Entreprise Makers

Installé à Dubaï, il a créé sa propre société en free zone en 2025 : licence, visa, Emirates ID, compte bancaire. Il accompagne aujourd'hui les entrepreneurs francophones dans les mêmes démarches, en direct et sans intermédiaires. Décrire votre projet →

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